JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA CANNE BLANCHE : ÉRIC LUBAMBA NGIMBI, UN PHILANTHROPE AU SERVICE DE L’INCLUSION SOCIALE

Par Fulgence Milay

À travers l’ASBL Betu-Kele, le notable de Boma poursuit son engagement auprès de l’Union nationale des aveugles du Congo (UNAC), en faveur de l’autonomisation des personnes vivant avec une déficience visuelle. La célébration a été marquée par la remise de plusieurs biens aux bénéficiaires, notamment des cannes blanches, ainsi que par des témoignages poignants sur l’importance de l’éducation et de la solidarité.

OURNÉE INTERNATIONALE DE LA CANNE BLANCHE : ÉRIC LUBAMBA NGIMBI, UN PHILANTHROPE AU SERVICE DE L’INCLUSION SOCIALE

Des actions concrètes en faveur des personnes aveugles

Éric Lubamba Ngimbi, à travers l’ASBL Betu-Kele, réaffirme son engagement en faveur des personnes vivant avec une déficience visuelle. Aux côtés de l’Union nationale des aveugles du Congo (UNAC), ce notable de Boma accompagne depuis 2017 les initiatives visant à favoriser l’intégration sociale, l’autonomie et l’épanouissement de cette catégorie de la population.

À l’occasion de la Journée internationale de la canne blanche, cet engagement s’est notamment traduit par la remise de plusieurs biens aux personnes aveugles, dont des cannes blanches et d’autres articles destinés aux bénéficiaires. Un geste de solidarité qui rappelle l’importance des moyens concrets pour faciliter leur mobilité et leur participation à la vie sociale.

Pour Éric Lubamba Ngimbi, l’inclusion ne doit pas se limiter aux discours. Elle nécessite une prise de conscience collective, un accompagnement adapté et une meilleure reconnaissance des droits des personnes vivant avec un handicap visuel.

« Les personnes vivant avec un handicap sont des personnes à part entière. Elles ont néanmoins besoin d’un coup de pouce de la société pour pouvoir s’intégrer. Il est important que les autorités pensent aussi à cette catégorie de la population afin que nous puissions construire une société plus inclusive », a-t-il souligné.

À travers cette démarche, le notable de Boma illustre une philanthropie de proximité, fondée sur la continuité de l’engagement et la volonté de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des personnes vulnérables.

L’éducation, un levier d’autonomie pour les enfants aveugles

Parmi les messages forts de cette célébration figure l’appel lancé aux parents qui hésitent encore à scolariser leurs enfants vivant avec une déficience visuelle. Pour les bénéficiaires, l’éducation constitue un moyen essentiel de dépasser les préjugés, de développer des compétences et de gagner en autonomie.

« Les parents qui ont des enfants vivant avec un handicap visuel doivent les intégrer dans la société en les scolarisant. Grâce à l’école, ces enfants peuvent devenir autonomes malgré leur handicap et trouver leur place dans la communauté », a témoigné l’un des bénéficiaires.

Ce dernier a également partagé son propre parcours, marqué par l’apprentissage de l’écriture braille et l’obtention d’un diplôme en pédagogie générale. Il ambitionne désormais de poursuivre des études universitaires grâce, notamment, à l’accompagnement d’Éric Lubamba Ngimbi.

Un témoignage qui démontre que, lorsqu’elles bénéficient d’un accompagnement approprié, les personnes vivant avec une déficience visuelle peuvent poursuivre leurs études, développer leurs talents et contribuer pleinement à la société.

Dix ans de l’UNAC : un parcours à consolider

La célébration a également coïncidé avec le dixième anniversaire de l’Union nationale des aveugles du Congo. Une étape importante pour cette structure dont les actions ont permis à plusieurs personnes aveugles d’apprendre l’écriture braille, de terminer leurs études secondaires et, pour certaines, d’accéder à l’enseignement universitaire.

Partenaire de l’organisation depuis 2017, Éric Lubamba Ngimbi accompagne cette dynamique en faveur de l’éducation et de l’intégration sociale.

Cette décennie d’engagement rappelle toutefois que des efforts supplémentaires restent nécessaires pour garantir aux personnes vivant avec une déficience visuelle un accès équitable à l’éducation, aux opportunités professionnelles et à la participation citoyenne.

À cette occasion, Éric Lubamba Ngimbi a appelé à l’unité et à la solidarité. Il a également invité les autorités à accorder une attention accrue à cette catégorie de la population afin de favoriser sa participation au développement de la ville de Boma.

La jeunesse également au cœur de l’action de Betu-Kele

L’engagement d’Éric Lubamba Ngimbi ne se limite pas à l’accompagnement des personnes vivant avec une déficience visuelle. À travers l’ASBL Betu-Kele, il s’étend également à l’encadrement des jeunes, notamment par la pratique sportive.

La rencontre dénommée « Judo des Gala », organisée en présence de son fondateur, a mis les jeunes judokas à l’honneur dans une ambiance marquée par l’enthousiasme et la participation.

Au-delà des performances sportives, cette initiative souligne le rôle du judo dans l’apprentissage de la discipline, du respect, de la persévérance et de la responsabilité. Elle offre également aux jeunes un cadre favorable à l’épanouissement personnel et à la construction de leur avenir.

Cette démarche témoigne d’une vision plus large de la solidarité, qui consiste à accompagner les personnes vulnérables tout en donnant à la jeunesse des possibilités de développer son potentiel.

Éric Lubamba Ngimbi, une philanthropie tournée vers l’humain

De l’accompagnement de l’UNAC à la remise de cannes blanches et d’autres biens aux bénéficiaires, en passant par le soutien à l’éducation et l’encadrement sportif des jeunes, Éric Lubamba Ngimbi inscrit son action dans une logique de solidarité et de responsabilité sociale.

À travers l’ASBL Betu-Kele, il contribue à mettre en lumière une conviction essentielle : les personnes vivant avec un handicap visuel ont les mêmes droits et la même dignité que les autres citoyens. Leur pleine inclusion exige cependant des moyens adaptés, un accompagnement durable et la mobilisation de toute la communauté.

À Boma, cette célébration de la Journée internationale de la canne blanche aura ainsi rappelé que la philanthropie prend toute sa valeur lorsqu’elle ouvre des perspectives, renforce l’autonomie et permet à chacun de participer au développement de la société.

Pour Éric Lubamba Ngimbi, l’enjeu est de faire de la solidarité un engagement durable, afin que ni le handicap ni les difficultés sociales ne privent un individu de la possibilité de construire son avenir.

Articles connexes