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	<title>Kinshasa &#8211; PANO 5 NEWS</title>
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		<title>Visite éclair de l’Émir du Qatar à Kinshasa : six accords signés, quelles retombées pour la RDC ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manix]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 20:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ANALYSES]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Osée KABAMBA   Intervenue dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires, humanitaires et par une course aux investissements étrangers dans le pays, la visite éclair de l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, à Kinshasa, le 21 novembre 2025, s’est soldée par la signature d’une série d’accords bilatéraux couvrant les [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Intervenue dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires, humanitaires et par une course aux investissements étrangers dans le pays, la visite éclair de l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, à Kinshasa, le 21 novembre 2025, s’est soldée par la signature d’une série d’accords bilatéraux couvrant les ports, la justice, les visas diplomatiques, l’aide humanitaire, la jeunesse et la coopération diplomatique.</strong></p>



<p><strong>Six accords signés, une coopération bilatérale renforcée</strong></p>



<p>Après la signature, quelques jours plus tôt à Doha, d’un accord‑cadre entre le gouvernement congolais et la coalition AFC/M23, le Qatar veut amplifier sa coopération avec Kinshasa et Kigali, où Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani a effectué son séjour avant d’atterrir dans la capitale congolaise. Au‑delà du cérémonial, les accords signés ouvrent des opportunités concrètes de coopération, tout en posant des questions sur les priorités nationales, la gouvernance des partenariats et les retombées pour les populations congolaises.</p>



<p>Au total, trois protocoles d’entente ont été signés respectivement dans le domaine des ports, pour la coopération dans les domaines de la jeunesse et du sport, et relatif à l’établissement de consultations politiques sur des questions d’intérêt mutuel ; un protocole d’accord de coopération dans le domaine juridique ; un accord d’exemption des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de passeports spéciaux ; ainsi qu’un mémorandum d’entente entre le Fonds du Qatar pour le développement et le ministère congolais des Affaires sociales.</p>



<p><strong>Des accords bénéfiques qui nécessitent suivi et accompagnement</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1920" height="1296"  alt="" class="wp-image-758 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://pano5news.net/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251129-WA0017.avif"></figure>



<p>Passant au peigne fin quatre de ces accords signés entre Kinshasa et Doha, Zacharie Mudimbi, analyste économique et chercheur en politique monétaire, estime que le protocole d’entente dans le domaine des ports entre Qatar Ports Management Company (Mwani Qatar) et l’Office national des Transports (Onatra) est « un signal de confiance ». Il ajoute que « l’accord attire l’attention d’investisseurs internationaux et peut accélérer l’arrivée d’expertise technique au sein des infrastructures portuaires congolaises ».</p>



<p>De l’avis du chercheur, « à moyen terme, l’effet peut être beaucoup plus structurant : une gestion modernisée entraîne généralement une baisse progressive des coûts logistiques et des délais, ce qui renforce la compétitivité des exportateurs congolais sur les marchés internationaux. Mais ce potentiel ne se réalisera pleinement que si trois conditions sont garanties : une gouvernance claire du partenariat, la lutte contre la corruption et une coordination réelle avec les infrastructures intérieures. »</p>



<p>Par ailleurs, l’analyste économique estime que l’accord d’exemption des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de passeports spéciaux de la RDC et de l’État du Qatar peut avoir des retombées sur les accords commerciaux. « Cette mesure n’a pas d’effet direct sur le commerce au sens large, mais elle joue un rôle essentiel dans la diplomatie économique. En facilitant les déplacements des délégations officielles, elle réduit les délais, permet des missions d’affaires non planifiées et accélère les négociations d’investissements ou de projets bilatéraux », déclare‑t‑il.</p>



<p>Cela dit, Zacharie Mudimbi souligne qu’en pratique « la suppression des visas rend possibles des rencontres plus fréquentes, des visites de sites plus rapides et une coordination institutionnelle plus fluide entre ministères, agences d’investissement et entreprises publiques. Pour qu’elle se traduise en flux d’affaires concrets, cette mesure doit toutefois être accompagnée d’un cadre juridique stable, d’un guichet d’accueil pour investisseurs et d’une véritable politique de facilitation des visas d’affaires pour le secteur privé. »</p>



<p>Revenant sur le mémorandum d’entente entre le Fonds du Qatar et le ministère congolais des Affaires sociales, relatif au soutien apporté au projet de réponse d’urgence multisectorielle en RDC (Sud‑Kivu), l’analyste estime qu’un appui multisectoriel génère un choc positif immédiat sur l’emploi, les revenus des ménages et la disponibilité des services essentiels, l’expert insiste sur le fait que « la véritable valeur ajoutée de ce type d’intervention se mesure à sa capacité à transformer une réponse d’urgence en moteur de résilience économique. »</p>



<p>En outre, il soutient que « l’intervention est encore plus efficace lorsque l’aide est couplée à un transfert de compétences : gestion, techniques agricoles, entrepreneuriat, ainsi qu’à des mécanismes d’appui financier comme les microcrédits ou les fonds de garantie. »</p>



<p>Évoquant les opportunités et risques de la coopération dans les domaines de la jeunesse et du sport entre les deux États, l’analyste soutient que « ces accords peuvent ouvrir des opportunités d’investissements directs dans la formation professionnelle, les infrastructures sportives et les programmes d’employabilité. » Il ajoute : « les consultations politiques régulières renforcent également le climat d’investissement, car elles facilitent la résolution de blocages administratifs, la négociation d’accords de protection des investissements et la mise en cohérence des politiques économiques. »</p>



<p>Tout en alertant que ces opportunités s’accompagnent de nombreux risques, Zacharie Mudimbi martèle que « le succès dépendra de la rigueur des études de faisabilité, de la transparence des appels d’offres et de l’intégration de ces projets dans une stratégie économique claire, orientée vers l’emploi des jeunes. »</p>



<p>Somme toute, la visite de l’Émir du Qatar et la série d’accords signés offrent à la RDC des leviers potentiels pour moderniser des secteurs clés et répondre à des urgences humanitaires. Leur valeur réelle dépendra toutefois de la qualité des engagements contractuels, de la transparence des mécanismes de mise en œuvre et de l’alignement de ces partenariats sur une stratégie nationale cohérente. Les prochains mois seront déterminants : il faudra transformer les protocoles en projets concrets, contrôlables et bénéfiques pour les Congolais.</p>



<p></p>
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		<title>Kinshasa : le taux parallèle dans les lieux de négoce reste largement supérieur à celui de la Banque centrale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manix]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 16:13:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FINANCES]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Charly Makansia   À l’approche des festivités de fin d’année, l’évolution du taux de change continue de préoccuper la population kinoise. Au grand marché de Kinshasa, communément appelé Zando, les commerçants imposent à leurs clients un taux nettement supérieur à celui fixé par la Banque centrale du Congo (BCC). Pour acquérir une marchandise affichée [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>À l’approche des festivités de fin d’année, l’évolution du taux de change continue de préoccuper la population kinoise. Au grand marché de Kinshasa, communément appelé Zando, les commerçants imposent à leurs clients un taux nettement supérieur à celui fixé par la Banque centrale du Congo (BCC).</strong></p>



<p><br>Pour acquérir une marchandise affichée en francs congolais mais indexée sur le dollar américain, les clients doivent débourser entre 25 000 et 26 000 FC pour 10 USD. Une situation qui pèse lourdement sur le portefeuille, d’autant plus que, paradoxalement, le franc congolais s’apprécie face au dollar tandis que le pouvoir d’achat des ménages continue de s’effriter.</p>



<p><br>« <em>Nous traversons une période difficile. Le dollar se vend ici entre 25 000 et 26 000 FC, selon que l’on achète chez les commerçants chinois ou indiens. Nous avons besoin de connaître le taux officiel, parce qu’au grand marché, personne ne le respecte</em> », déplore un habitant de Kinshasa.<br>Du côté des vendeurs, le constat est assumé. Certains affirment que cette situation est la conséquence directe du manque de contrôle et de suivi des mesures annoncées par la BCC.</p>



<p><br>« <em>Nous savons ce que nous faisons, mais la banque centrale est un peu laxiste. Quand elle prend une décision, elle doit assurer le suivi. Elle devrait envoyer des contrôleurs sur les marchés pour vérifier l’application de ses directives, mais elle ne le fait pas</em> », reconnaît un commerçant du Zando.</p>



<p><br>Actuellement, le taux officiel indicatif fixé par la Banque centrale du Congo est de 2 201,2223 FC pour 1 dollar américain. Face à l’écart croissant entre le taux officiel et le taux pratiqué sur le terrain, la population appelle les autorités compétentes à mobiliser les structures de protection des consommateurs et de lutte contre les pratiques anticoncurrentielles afin d’enrayer cette dérive.</p>



<p></p>
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		<title>Kinshasa-Transport : Les contrôles routiers simultanés inquiètent les usagers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manix]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 12:35:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉS]]></category>
		<category><![CDATA[Contrôle technique]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Osée KABAMBA   Le lancement du contrôle des certificats lors des contrôles techniques, ce mardi 18 septembre à Kinshasa, couplé au contrôle des permis de conduire biométriques et des plaques d’immatriculation, a fortement perturbé le trafic déjà dense dans la capitale congolaise. Un contrôle simultané qui provoque des embouteillages Cœur battant de la ville, [&#8230;]]]></description>
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<p>Le lancement du contrôle des certificats lors des contrôles techniques, ce mardi 18 septembre à Kinshasa, couplé au contrôle des permis de conduire biométriques et des plaques d’immatriculation, a fortement perturbé le trafic déjà dense dans la capitale congolaise.</p>



<p><strong>Un contrôle simultané qui provoque des embouteillages</strong></p>



<p>Cœur battant de la ville, la commune de la Gombe a vu affluer de nombreux travailleurs et commerçants à pied. La faible présence dans les artères de la capitale des bus et taxis-bus dédiés au transport en commun en est, à priori, la principale cause. À cela s’ajoutent des embouteillages monstres ainsi que la flambée des prix des motos-taxis, considérées comme une alternative pour les usagers des transports.</p>



<p>« C&rsquo;est un véritable calvaire que nous avons vécu. Depuis tôt ce matin, il n&rsquo;y avait pas de transport. Les bus sont très rares. On ne voit aucun point de contrôle fixe, mais les conducteurs habituels sont absents. J&rsquo;ai été obligé de faire le trajet à pied jusqu&rsquo;au centre-ville pour rejoindre mon bureau. J&rsquo;ai perdu plus d&rsquo;une heure et j&rsquo;étais en retard à une réunion importante ; plusieurs collègues ont connu la même galère », témoigne un usager.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-647 lws-optimize-lazyload"  alt="" width="1920" height="1440" / data-src="https://pano5news.net/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251119-WA0013.avif"></p>





<p>De leur côté, les associations pour la défense des droits des chauffeurs continuent de mobiliser les conducteurs afin d’éviter qu’ils ne s’exposent aux sanctions prévues par la loi.</p>



<p><strong>Perceptions contrastées des contrôles routiers</strong></p>



<p>Dans un communiqué signé le 11 novembre dernier, le Vice-Premier ministre en charge des Transports, Jean-Pierre Bemba, avait instruit les agents de la police de sécurité routière de procéder au contrôle systématique « sur l&rsquo;ensemble du réseau routier national ».</p>



<p>Au sein de la population, les contrôles lancés simultanément, tant au niveau national que provincial, sont mal perçus. Emmanuel, jeune étudiant à la faculté de droit de l&rsquo;UPC, explique : « Les initiatives prises sont louables, car elles visent à veiller à la qualité des engins dédiés au transport et à assurer la sécurité des populations usagères de ce moyen de transport. Mais la multitude des contrôles n&rsquo;arrange guère les choses. Le transport coûte de plus en plus cher et nous avons du mal à arriver à l&rsquo;heure. Plusieurs artères sont déjà en réhabilitation. Cela ne fait que compliquer la circulation. À cela vont certainement s&rsquo;ajouter des tracasseries routières de la part des agents. Les autorités doivent veiller à ce que ce contrôle ne dérape pas ».</p>



<p><strong>Entre obligation et contestation</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-648 lws-optimize-lazyload"  alt="" width="1920" height="1438" / data-src="https://pano5news.net/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251119-WA0012.avif"></p>



<p>Alors que les précédents contrôles techniques des véhicules ont été entachés de plusieurs irrégularités, durant cette nouvelle campagne de contrôle technique les autorités provinciales veulent corriger les erreurs du passé. Pour ce faire, des agents de la Régie des fourrières et du contrôle technique des véhicules de Kinshasa, ceux du ministère provincial des Transports ainsi que les experts de la division urbaine des Transports ont été dépêchés dans différents centres de contrôle technique des véhicules, dans le but de renforcer la transparence des opérations et d&rsquo;harmoniser les procédures.</p>



<p>Initialement prévu le 3 novembre, l&rsquo;exécutif provincial avait accordé un moratoire de deux semaines, soit jusqu&rsquo;au 17 novembre. Le recouvrement des certificats de contrôle technique a été de nouveau reporté pour le mardi 18 novembre en raison de la caravane organisée par le président de la République à l&rsquo;occasion de la victoire de la sélection congolaise à la finale des barrages africains pour la Coupe du monde 2026.</p>



<p>Mais plusieurs semaines avant, la Régie des fourrières et de contrôle technique des véhicules de Kinshasa avait alerté les automobilistes sur la nécessité de passer le contrôle technique obligatoire dans les centres agréés à Kinshasa. Sur le terrain, certains chauffeurs se plaignent souvent des tarifs, qu&rsquo;ils jugent exorbitants.</p>



<p>La réalité est préoccupante. Chaque jour, dans les rues de la capitale, circulent des taxis, bus et minibus aux freins usés, aux phares défectueux ou aux moteurs fumants. Des véhicules vétustes qui transportent pourtant des milliers de Kinois dans des conditions souvent précaires. D&rsquo;où la nécessité, pour le gouvernement, de garantir la sécurité des usagers de la route en s’assurant du bon état mécanique des véhicules, afin que la route cesse d’être un danger permanent pour les usagers.</p>



<p>&nbsp;</p>
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