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		<title>Finances RDC : Le Gouvernement relance l’exportation du cobalt, propulsé à près de 54.000 USD la tonne</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 15:58:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par Fulgence Milay   La République démocratique du Congo a officiellement repris l’exportation de son cobalt à compter du vendredi 19 décembre 2025, marquant ainsi un tournant majeur dans la gestion de ce minerai stratégique. L’annonce a été rendue publique le lundi 22 décembre 2025 à Kinshasa par le ministre des Finances, Doudou Likunde Li-Botayi, [&#8230;]]]></description>
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<p>La République démocratique du Congo a officiellement repris l’exportation de son cobalt à compter du vendredi 19 décembre 2025, marquant ainsi un tournant majeur dans la gestion de ce minerai stratégique. L’annonce a été rendue publique le lundi 22 décembre 2025 à Kinshasa par le ministre des Finances, Doudou Likunde Li-Botayi, lors d’une conférence de presse consacrée à la clôture de la deuxième revue de l’accord avec le Fonds monétaire international (FMI) au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la première revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).<br>Cette décision intervient après plusieurs mois de suspension volontaire des exportations, une mesure stratégique prise par le Gouvernement afin de protéger les intérêts nationaux, de corriger les déséquilibres du marché et de réorganiser un secteur clé de l’économie congolaise.</p>



<p><strong>Un signal fort pour la relance du secteur minier</strong></p>



<p>Pour les autorités congolaises, la reprise des exportations constitue un signal fort de relance des activités minières, dans un contexte international marqué par une demande croissante en minerais critiques. Le cobalt, indispensable à la fabrication des batteries électriques, des véhicules électriques et des technologies liées à la transition énergétique, demeure un pilier stratégique pour la RDC.<br>Le ministre des Finances a insisté sur le fait que cette reprise s’inscrit dans une vision globale de valorisation des ressources naturelles, visant à maximiser les bénéfices économiques pour l’État congolais tout en renforçant la crédibilité du pays sur les marchés internationaux.</p>



<p><strong>Des exportations encadrées par des exigences strictes</strong></p>



<p>Selon Doudou Likunde Li-Botayi, les exportations de cobalt se feront désormais dans le strict respect des normes nationales et internationales. Un accent particulier sera mis sur :<br> la traçabilité des cargaisons ;<br> la transparence dans les transactions commerciales ;<br> l’optimisation des recettes publiques ;<br> et l’amélioration des retombées économiques au profit du Trésor public et des communautés locales.<br>Cette nouvelle approche vise à rompre avec les pratiques du passé et à garantir une meilleure gouvernance du secteur minier, longtemps critiquée pour son manque de transparence.</p>



<p><strong>Le rôle central et attendu de l’ARECOMS</strong></p>



<p>Toutefois, cette annonce gouvernementale doit être considérée avec prudence. En effet, si le ministre des Finances a confirmé la reprise des exportations, la régulation effective du marché du cobalt relève principalement de la compétence de l’Autorité de régulation et de contrôle des marchés des substances minérales stratégiques (ARECOMS).<br>À ce titre, la mise en œuvre concrète de cette décision dépendra des actes réglementaires, des mécanismes opérationnels et du calendrier d’exécution définis par cet organe spécialisé. Les opérateurs miniers restent donc attentifs aux directives officielles qui encadreront cette reprise sur le terrain.</p>



<p>Une stratégie payante : le cobalt en forte hausse</p>



<p>Entre février et décembre 2025, la stratégie gouvernementale a produit des résultats significatifs. Le prix de la tonne de cobalt, qui se situait autour de 22.000 USD en début d’année, a connu une progression spectaculaire pour atteindre près de 54.000 USD la tonne en décembre 2025.<br>Cette hausse est attribuée à la restriction temporaire de l’offre, à la discipline imposée au marché et à la forte demande mondiale, notamment de la part des industries liées à la transition énergétique.</p>



<p><strong>La RDC consolide sa position de leader mondial</strong></p>



<p>Premier producteur mondial de cobalt, la République démocratique du Congo affiche un volume annuel record estimé à 230.000 tonnes. Le Gouvernement entend capitaliser sur cette position dominante pour stabiliser le marché, renforcer les recettes de l’État et accroître la valeur stratégique du cobalt congolais.<br>Le ministre des Finances a, à cet effet, lancé un appel ferme aux opérateurs miniers, les exhortant à respecter scrupuleusement leurs obligations fiscales, sociales et contractuelles envers l’État congolais, dans un esprit de partenariat responsable et durable.</p>
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		<title>Accords de Washington : l’ODEP fustige un pacte jugé inadapté et attentatoire à la souveraineté de la RDC</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 14:03:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par Fulgence Milay   À la suite des réactions qui fusent après les accords signés à Washington entre la République démocratique du Congo, le Rwanda et les États-Unis, l’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP), à travers un communiqué et par la voix de son président, le professeur Florimond Muteba Tshitenge, a vivement fustigé ces accords, [&#8230;]]]></description>
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<p>À la suite des réactions qui fusent après les accords signés à Washington entre la République démocratique du Congo, le Rwanda et les États-Unis, l’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP), à travers un communiqué et par la voix de son président, le professeur Florimond Muteba Tshitenge, a vivement fustigé ces accords, qu’il estime inadaptés, inappropriés et préjudiciables aux intérêts fondamentaux de la RDC.</p>



<p><strong>Un accord contesté dès sa publication</strong></p>



<p>Dans un document d’analyse approfondi de 17 pages intitulé « Comment le régime Tshisekedi a officiellement hypothéqué notre indépendance nationale ? », l’ODEP livre une lecture sévère des accords présentés comme un cadre de pacification durable de l’Est de la République démocratique du Congo.</p>



<p>Pour l’organisation, loin d’apporter une solution structurelle aux conflits armés, ces accords consacrent une dynamique d’intégration régionale déséquilibrée, dans laquelle la RDC apparaît comme la principale perdante, tant sur le plan politique qu’économique.</p>



<p><strong>Une intégration régionale jugée asymétrique</strong></p>



<p>L’ODEP dénonce une intégration économique et sécuritaire asymétrique, estimant que les mécanismes prévus profitent davantage aux partenaires extérieurs qu’à la RDC.</p>



<p>Selon le rapport, les dispositifs de coordination sécuritaire et de surveillance économique contenus dans l’accord réduisent la marge de manœuvre de l’État congolais et affaiblissent sa capacité à exercer un contrôle souverain sur son territoire et ses richesses naturelles.</p>



<p><strong>Les minerais stratégiques au cœur des inquiétudes</strong></p>



<p>Un point central de la critique de l’ODEP concerne la gestion des minerais stratégiques, notamment le cobalt, le coltan et le lithium.</p>



<p>L’organisation estime que les accords ouvrent la voie à une exploitation organisée de ces ressources au profit d’acteurs étrangers, sous couvert de coopération régionale et de stabilisation sécuritaire, sans garanties suffisantes pour les intérêts nationaux congolais.</p>



<p>Pour l’ODEP, cette logique perpétue un modèle économique extraverti, hérité de l’époque coloniale, qui maintient la RDC dans le rôle de simple fournisseur de matières premières brutes.</p>



<p><strong>Des négociations sous influence internationale</strong></p>



<p>Le rapport critique également le cadre des négociations menées à Doha et à Washington, que l’ODEP considère comme marquées par de fortes influences géopolitiques extérieures.</p>



<p>Selon l’Observatoire, ces négociations répondent davantage aux priorités stratégiques et industrielles des grandes puissances qu’aux besoins réels du peuple congolais, notamment en matière de sécurité durable et de développement économique inclusif.</p>



<p><strong>L’absence de garanties pour les Congolais</strong></p>



<p>Autre grief majeur soulevé par l’ODEP :</p>



<p>L’absence de garanties claires et contraignantes pour assurer que les ressources minières profitent prioritairement aux Congolais.</p>



<p>Le document déplore notamment :</p>



<p>l’absence de quotas obligatoires de transformation locale des minerais ;</p>



<p>le manque de mécanismes de protection contre la surexploitation ;</p>



<p>l’insuffisance de mesures favorisant l’industrialisation nationale et la création d’emplois locaux.</p>



<p>Pour l’ODEP, cette situation accentue la pauvreté et les inégalités dans un pays pourtant richement doté en ressources naturelles.</p>



<p><strong>Les recommandations de l’ODEP</strong></p>



<p>Face à ce qu’il qualifie de dérive stratégique majeure, l’ODEP appelle à une refonte profonde de la coopération internationale de la République démocratique du Congo.</p>



<p>L’organisation recommande notamment :</p>



<p><em>la renégociation des accords jugés déséquilibrés ;</em></p>



<p><em>l’adoption d’un modèle de développement endogène et autocentré ;</em></p>



<p><em>la promotion des partenariats Sud-Sud ;</em></p>



<p><em>l’instauration de mécanismes contraignants de transformation locale des minerais ;</em></p>



<p><em>le renforcement effectif de la souveraineté de l’État sur ses ressources naturelles.</em></p>



<p>Pour le professeur Florimond Muteba Tshitenge, seule une telle orientation permettra à la RDC de transformer ses richesses minières en un véritable levier de développement durable, de paix et d’indépendance nationale réelle.</p>



<p></p>
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		<title>Facture normalisée en RDC : entre modernisation fiscale et risques d’exclusion</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 16:18:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par Osée KABAMBA   Officiellement lancée le 1er décembre 2025 par la Direction générale des impôts (DGI), la facture normalisée est désormais obligatoire pour tous les assujettis à la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) en République démocratique du Congo. L’objectif affiché est simple : sécuriser la traçabilité des transactions, lutter contre la fraude et [&#8230;]]]></description>
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<p>Officiellement lancée le 1er décembre 2025 par la Direction générale des impôts (DGI), la facture normalisée est désormais obligatoire pour tous les assujettis à la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) en République démocratique du Congo. L’objectif affiché est simple : sécuriser la traçabilité des transactions, lutter contre la fraude et accroître la mobilisation des recettes fiscales à travers cet un impôt indirect sur la consommation, supporté par le consommateur mais collecté et reversé à l’État par les entreprises.</p>



<p>La mise en œuvre, initialement prévue plus tôt dans l’année, avait été reportée au 1er décembre 2025 en raison de défis techniques et d’inquiétudes exprimées par le patronat. Si pour beaucoup la facture normalisée apparaît comme une nouvelle réforme, certains analystes y voient surtout une modalité d’accompagnement de la TVA amorcée par l’exécutif.</p>



<p>Un outil d’accompagnement de la TVA, pas une réforme autonome</p>



<p>Pour Zacharie Mudimbi, analyste et chercheur en monnaie et finances publiques, « la facture normalisée n’est pas une réforme fiscale autonome. Elle s’inscrit dans la continuité de la TVA introduite en RDC en 2010, laquelle a remplacé la Taxe sur le Chiffre d’Affaires (TCA). » Selon lui, la réforme de 2010 a eu une double portée : structurelle, en réorganisant l’architecture fiscale vers un impôt moderne et plus transparent ; conjoncturelle, en visant à optimiser la mobilisation immédiate des recettes et à renforcer la performance des régies financières.</p>



<p>Dans cette perspective, « la facture normalisée apparaît comme l’outil opérationnel indispensable pour sécuriser, tracer et fiabiliser la collecte de la TVA. Elle garantit que la TVA collectée par les assujettis est effectivement reversée au Trésor public grâce à l’enregistrement automatique et centralisé de toutes les transactions », explique l’expert.</p>



<p>Contraintes pratiques et risques pour les entreprises</p>



<p>Malgré des objectifs louables: lutte contre la fraude, contrôle en temps réel, élargissement de l’assiette fiscale, la mise en œuvre soulève des contraintes opérationnelles importantes, surtout pour les TPE et PME. Mudimbi pointe notamment la « surcharge opérationnelle en fin d’année, l’énergie, la connectivité et la digitalisation insuffisantes, le coût des mises à niveau logicielles et le délai d’homologation (30 jours) non respecté par une grande partie des entreprises. »</p>



<p>L’État a proposé une solution transitoire : « les entreprises continuent d’utiliser leur système actuel, mais encodent leurs factures dans la plateforme dématérialisée de la DGI jusqu’à l’obtention de l’homologation », précise l’analyste. Mais le risque demeure élevé dans un pays où près de 80 % des entreprises évoluent dans l’informel : « les contraintes pèseront principalement sur les entreprises déjà formelles ; l’administration pourrait chercher à mettre indirectement la pression sur les acteurs formels afin qu’ils cessent de transiger avec les sociétés écrans. »</p>



<p>S’y ajoutent des inquiétudes techniques et de cybersécurité, ainsi que des sanctions lourdes en cas de non‑conformité des amendes allant, selon le degré de l’infraction, de 10 à 50 millions FC par facture. Zacharie Mudimbi rappelle toutefois que « des dérogations existent pour certaines entreprises publiques, banques et opérateurs Mobile Money en raison du volume de leurs transactions aboutissant à la collecte de la TVA. »</p>



<p>Conditions de réussite et recommandations opérationnelles</p>



<p>Pour transformer la facture normalisée en levier de modernisation sans fragiliser l’économie formelle, l’analyste propose des mesures concrètes : « une phase de transition sans sanctions pendant 6-12 mois, la mise en place d’un double système temporaire pour les entreprises en attente d’homologation, une distribution élargie de dispositifs fiscaux subventionnés, et une communication proactive, multilingue et simplifiée. » Il insiste aussi sur la nécessité d’un accompagnement technique massif et de formations gratuites pour les PME.</p>



<p>La réussite dépendra enfin de la transparence sur l’architecture technique et les prestataires, d’un calendrier réaliste et d’indicateurs de suivi intégrés au budget 2026.</p>



<p>La facture normalisée a le mérite d’ouvrir une voie vers une fiscalité plus traçable et une mobilisation accrue des ressources publiques. Mais entre l’ambition technique et la réalité des petites entreprises congolaises, le chemin reste étroit : sans transition mesurée, soutien financier et clarté sur la sécurité des données, la réforme risque de renforcer les inégalités entre formels et informels plutôt que d’élargir l’assiette fiscale. En somme, la réussite ne tiendra pas à la date du calendrier, mais à la capacité des autorités à moderniser sans exclure, à imposer sans étouffer, et à accompagner sans brusquer.</p>
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		<title>RDC : Projet de loi sur les marchés boursiers, une avancée majeure dans un écosystème entrepreneurial encore fragile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pano5news]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 18:43:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ANALYSES]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Charly Makansia   La séance plénière du jeudi 4 décembre a déclaré recevable le projet de loi relatif aux marchés boursiers en République démocratique du Congo. Présenté par la vice-ministre des Finances, Grâce Yamba, ce texte ambitionne de doter le pays d’un cadre juridique moderne pour développer une bourse de valeurs mobilières et une [&#8230;]]]></description>
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<p>La séance plénière du jeudi 4 décembre a déclaré recevable le projet de loi relatif aux marchés boursiers en République démocratique du Congo. Présenté par la vice-ministre des Finances, Grâce Yamba, ce texte ambitionne de doter le pays d’un cadre juridique moderne pour développer une bourse de valeurs mobilières et une bourse de marchandises efficaces, transparentes et capables de mobiliser des financements pour l’économie nationale.</p>



<p>Selon l’exposé des motifs, cette réforme répond à l’exigence d’offrir au secteur privé de nouveaux instruments pour lever des fonds, soutenir l’investissement et accélérer la croissance. Mais si l’intention est saluée, sa mise en œuvre interroge déjà certains experts.</p>



<p>Réagissant à cette avancée, l’analyste économique et chef d’entreprise, Matthieu Takizala, estime que l’instauration d’un marché boursier est un pas important, mais insuffisant sans un environnement compétitif pour les entreprises congolaises.</p>



<p>« La bourse permet aux agents économiques de se financer. Mais pour que ces marchés se développent, il faut des entreprises crédibles et des citoyens capables d’épargner et d’investir. » déclare Matthieu Takizala</p>



<p>Pour l’entrepreneur, la réalité actuelle du pays reste préoccupante : les entreprises évoluent en grande partie en free-standing, sans soutien des institutions financières, tandis que le coût du crédit demeure prohibitif.</p>



<p>« Aujourd’hui, les entreprises congolaises ont du mal à se procurer des fonds. Les taux d’intérêt sont trop élevés, les remboursements ne sont pas lisibles. Comment attirer les investisseurs dans ces conditions ? »</p>



<p>Takizala pointe aussi du doigt un problème structurel : l’emprise du secteur informel, qui fragilise la compétitivité des entreprises formelles et décourage les investisseurs.</p>



<p>« L’informel nous tue. On ne peut pas demander aux gens d’investir en bourse quand les entreprises formelles sont étouffées par un marché parallèle non régulé. »</p>



<p>L’économiste affirme avoir écrit cette semaine au ministère du Portefeuille et au Premier Ministre pour demander une audience afin de discuter de la compétitivité des entreprises congolaises.</p>



<p>« Si nous voulons des investisseurs qui injectent des capitaux, il faut que nos entreprises soient capables de payer des salaires, de se développer et d’inspirer confiance. Sans cela, personne ne mettra son argent dans le ‘fleuve Congo’, comme on dit. »</p>



<p>Il insiste également sur la nécessité d’éviter des lois symboliques qui ne seraient pas appliquées :</p>



<p>« Nous avons connu beaucoup de textes, comme le Manifeste de la N’Sele ou la loi sur les PME. Il ne faut pas que ce projet de loi sur la bourse reste lui aussi dans un tiroir. »</p>



<p>Pour Matthieu Takizala, le marché financier est une opportunité réelle d’expansion pour les entreprises congolaises, à condition d’assainir et de professionnaliser le tissu économique.</p>



<p>« La bourse peut faire croître nos entreprises, comme cela se fait ailleurs. Mais cela ne sera possible que si l’État travaille main dans la main avec les entreprises congolaises. »</p>



<p>Alors que le parlement poursuit l’examen du projet de loi, une question clé demeure : la RDC saura-t-elle créer les conditions pratiques permettant à cette réforme ambitieuse de produire ses effets ?</p>
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		<title>Accord de paix et intégration économique – opportunités et risques pour les acteurs concernés</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 16:32:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ANALYSES]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de paix RDC -Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[À la veille de l’adresse à la nation du président Félix Tshisekedi, l’accord de paix signé entre Kinshasa et Kigali, sous la facilitation des États‑Unis, continue d’attiser avec ardeur les débats au sein de l’opinion congolaise. Si beaucoup estiment que cela constitue une avancée majeure dans la recherche d’une résolution à l’un des conflits les [&#8230;]]]></description>
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<p>À la veille de l’adresse à la nation du président Félix Tshisekedi, l’accord de paix signé entre Kinshasa et Kigali, sous la facilitation des États‑Unis, continue d’attiser avec ardeur les débats au sein de l’opinion congolaise. Si beaucoup estiment que cela constitue une avancée majeure dans la recherche d’une résolution à l’un des conflits les plus complexes et meurtriers d’Afrique, de nombreux citoyens s’interrogent sur ce que le pays y gagne réellement.</p>



<p>Dans une analyse approfondie, l’analyste politique et écrivain, Paul Wetcho Lomba souligne que « l’urgence de cet accord est motivée par la persistance des offensives du M23 dans l&rsquo;est de la RDC et la pression croissante de la communauté internationale. »</p>



<p><strong>Restaurer la souveraineté : enjeux et promesses pour la RDC</strong></p>



<p>À en croire l’essayiste congolais, les avantages sont nombreuses pour le pays « Restauration de la souveraineté territoriale et fin de l&rsquo;ingérence rwandaise dans les affaires internes de la RDC. Neutralisation du M23 et des autres groupes armés, ce qui devrait réduire les violences qui perdure depuis plus de trois décennies. Accès à des investissements américains dans les infrastructures, l&rsquo;énergie, l&rsquo;industrie et les mines. Diminution des groupes armés locaux et promotion de la démocratie. »</p>



<p>Toutefois, Paul Wetcho tire la sonnette d’alarme sur les pertes de la partie congolaise. Il évoque notamment « le risque de dépendance économique vis‑à‑vis des États‑Unis, la possibilité de concessions minières et économiques importantes en faveur des États‑Unis et du Rwanda, ainsi que le risque de contestation de l’accord par les groupes armés et les populations locales. »</p>



<p><strong>Du bénéfice diplomatique à la contrainte de la transparence pour le Rwanda</strong></p>



<p>Du côté de Kigali, l’auteur soutient que l’entérinement de cet accord vise à mettre fin à l’isolement international du pays, à améliorer son image et à donner accès, de manière légale, aux ressources minières et énergétiques de la RDC.</p>



<p>Cela dit, au‑delà des opportunités inouïes qu’offre cette entente, le Rwanda doit renoncer à certaines pratiques belliqueuses. Le pays « risque de perdre le contrôle sur les groupes armés et les ressources minières de la RDC exploitées de manière illicite. Il devra renoncer à son ingérence politique en RDC, tout en faisant face à la méfiance de l’opposition politique congolaise. Il sera soumis à des pressions internationales pour une plus grande transparence et une meilleure gouvernance », renchérit l’analyste politique.</p>



<p>Facilitateur de l’accord entre Kinshasa et Kigali, Washington tire aussi son épingle du jeu. Avec ce coup de maître, les États‑Unis renforcent leur influence en Afrique, tout en accédant à des ressources minières et énergétiques stratégiques en République Démocratique du Congo.</p>



<p>En partant à la conquête de la RDC, Washington peut ainsi diminuer l’influence de Pékin et de Moscou dans la région des Grands Lacs, en particulier dans le pays. Cependant, Paul Wetcho voit au‑delà de l’aspect positif des choses : « le risque de contestation de l’accord par les groupes armés et les populations locales, ainsi que de possibles critiques internationales pour ingérence dans les affaires internes de la RDC et de l’Afrique », qui peuvent, pour ainsi dire, discréditer la superpuissance.</p>



<p><strong>Vers la stabilisation régionale, mais une mise en œuvre semée d’embûches</strong></p>



<p>L’écrivain congolais soutient que « l’accord de paix signé entre la RDC et le Rwanda constitue une étape importante vers la stabilisation de la région. Cependant, sa mise en œuvre sera complexe et nécessitera l’engagement de tous les acteurs impliqués. »</p>



<p>Il rassure en outre : « la RDC a beaucoup à gagner de cet accord, notamment la restauration de sa souveraineté territoriale et l’accès à des investissements américains. »</p>



<p>Mais sur le terrain, l’espoir suscité par la signature de l’accord de paix à Washington semble vaciller. Dans un communiqué de presse, les Forces armées de la République démocratique du Congo alertent que, depuis le 4 décembre, jour de la signature de cet accord, la coalition AFC/M23, appuyée par l’armée rwandaise, multiplie les bombardements à partir de la ville de Bugarama, au Rwanda. Cette nouvelle renforce la méfiance des observateurs, d’autant plus que les pourparlers entre le gouvernement congolais et le M23, à Doha, avaient conduit quelques semaines plus tôt à la signature d’un accord de principe. Visiblement, la situation reste très tendue.</p>



<p>Osée Kabamba</p>
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		<title>Sous l’égide du président américain Donald Trump, Tshisekedi et Kagame signent l’accord de Paix ce jeudi 4 Déc. 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manix]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 09:01:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par Antoine Roger Bolamba   Très attendu, et après des séances de travaux des délégations des officiels politique et militaire de la République Démocratique du Congo et de la République du Rwanda depuis l’avènement de la signature de l’accord de paix du 27 Juin 2025, au département d’Etat des Etats Unis d’Amérique, l’accord de paix [&#8230;]]]></description>
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<p>Très attendu, et après des séances de travaux des délégations des officiels politique et militaire de la République Démocratique du Congo et de la République du Rwanda depuis l’avènement de la signature de l’accord de paix du 27 Juin 2025, au département d’Etat des Etats Unis d’Amérique, l’accord de paix et économique sera enfin signé, ce jeudi 4 décembre 2025, dans la matinée, entre les présidents Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et Paul Kagame. </p>



<p>Cet accord, ou mieux ces différents accords consacrent l’aboutissement d’un processus émaillé de beaucoup de difficultés, mais lequel pourra mettre fin à plus de trois décennies de conflits et des guerres. Selon le briefing animé conjointement par le ministre de la Communication et des médias de la RDC, Patrick Muyaya Katembwe et madame Tina Salama, porte-parole du président de la RDC, la signature de l’accord de paix aura lieu, au siège de l’asbl Institut de la Paix des Etats-Unis (United States Institute of Peace), basée à Washington, DC, sera précédée d’une importante rencontre entre les deux chefs d’Etats africains à la Maison Blanche autour du président des Etats-Unis d’Amérique, Donald J. Trump. C’est ce dernier qui a facilité de main de maître la médiation et les travaux de négociations qui ont aboutit à cet agrément historique.</p>



<p>Au cours du breifing de ce mercredi 3 décembre 2025, face aux journalistes venus de la RDC et des journalistes de la presse américaine notamment, à l’hôtel Royal Sonesta DuPont Circle du Nord West de Washington, DC, le ministre Muyaya et la porte-parole du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, Tina Salama, ont tour à tour, vulgarisé le contenu de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda, lequel accord reste le même que celui les ministres des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, et de la République du Rwanda, Olivier Nduhungirehe, le 27 Juin 2025. Selon Muyaya et Salama, le président Félix Tshisekedi a tout simplement entériné cet accord.</p>



<p>Le document de l’accord de Paix entre la RDC et le Rwanda comprend neuf chapitres, lesquels ont été vulgarisés au cours de cet échange avec la presse. Le chapitre sur l’intégrité territoriale et interdiction des hostilités signale que les parties conviennent des conditions suivantes pour assurer le respect de l’intégrité territoriale et la promotion de relations pacifiques. Le chapitre 2 porte sur le désengagement, le désarmement et intégration des groupes armés non étatiques. Il est conçu afin de promouvoir une cessation durable des conflits et de réaliser le potentiel économique de la région, les Parties soutiennent les négociations en cours entre la RDC et lAFC/M23 avec la médiation de l’Etat du Qatar à Doha et les efforts visant à désarmer et à démobiliser les groupes armés non militaires. Il s’agit notamment des éléments suivants&nbsp;: 1. Fin du soutien étatique aux groupes armés, 2. Désengagement, et 3. Intégration conditionnelle dans les forces de sécurité.</p>



<p>Le chapitre 3 parle du mécanisme conjoint de coordination de la sécurité, lorsque les chapitres 4 et 5 évoquent respectivement les questions de réfugiés, déplacés internes et considérations humanitaires, et la Monusco et autre soutien multilatéral. Pendant que l’article 6 examine le cadre d’intégration économique régionale, le chapitre 7 se penche sur la mise en œuvre et règlement des différends. Enfin, les chapitres 8 et 9 abordent respectivement les dispositions finales et l’entrée en vigueur de cet accord.</p>



<p> La vulgarisation de ces différents accords par le ministre Muyaya et la porte-parole Salama a été suivi des jeux questions-réponses avec des journalistes qui tenaient à comprendre les enjeux cachés de cet accord. Cet exercise de vulgarisation de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda avait pour but essentiel de lutter contre la mésinformation et l’intoxication de quelque manière que ce soit.</p>



<p></p>
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		<title>Les arrêtés des comptes de l’exercice 2025 au centre d’un séminaire technique au CPCC</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 13:45:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par Fulgence Milay   Un séminaire stratégique pour fiabiliser les états financiers 2025 Il s’est ouvert, ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025, au siège du Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo (CPCC), un séminaire de formation de haut niveau consacré aux travaux d’arrêté des comptes de l’exercice 2025. Cette session, qui marque le lancement d’un [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Un séminaire stratégique pour fiabiliser les états financiers 2025</strong></p>



<p>Il s’est ouvert, ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025, au siège du Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo (CPCC), un séminaire de formation de haut niveau consacré aux travaux d’arrêté des comptes de l’exercice 2025. Cette session, qui marque le lancement d’un cycle d’actualisation technique destiné aux professionnels de la comptabilité, s’inscrit dans un contexte de renforcement des exigences internationales en matière de reporting financier.</p>



<p>Les stocks au cœur de la première journée de formation</p>



<p>Animée par le professeur William Mbuyamba, expert reconnu en normes IFRS, secrétaire général du CPCC, expert comptable et réviseur, cette première journée a porté sur un module crucial : la comptabilisation des stocks et leur dépréciation. Un enjeu majeur, car la valeur des stocks influence directement le résultat d’exploitation, le coût des ventes et, in fine, l’image fidèle de la performance de l’entreprise.</p>



<p>Les participants ont revisité les principes fondamentaux régis par la norme IAS 2 Stocks, notamment :</p>



<p>la valorisation au coût ou à la valeur nette de réalisation,</p>



<p>les méthodes de détermination du coût (FIFO, CMP…),</p>



<p>les tests de dépréciation et leur documentation,</p>



<p>et l’impact des réévaluations sur le résultat de la période.</p>



<p>Une mise à niveau sur les exigences IFRS et le rôle de l’IASB</p>



<p>Le professeur Mbuyamba a également insisté sur le fonctionnement actuel de l’IASB (International Accounting Standards Board), rappelant son rôle central dans la production, l’interprétation et l’actualisation des normes IFRS. Il a expliqué :</p>



<p>le processus consultatif entourant chaque projet de norme,</p>



<p>l’importance des exposés-sondages,</p>



<p>ainsi que la participation active des normalisateurs nationaux, dont le CPCC, dans les consultations internationales.</p>



<p>Cette approche permet de garantir une meilleure adaptation des normes aux réalités africaines et congolaises, tout en préservant la comparabilité globale recherchée par les investisseurs et partenaires financiers.</p>



<p>Un enjeu majeur de transparence et de gouvernance financière</p>



<p>Dans un environnement économique marqué par l’exigence accrue de transparence, la qualité des états financiers devient un facteur déterminant pour la crédibilité des entreprises auprès des créanciers, investisseurs, bailleurs et autorités de contrôle.</p>



<p>La session du CPCC s’inscrit dans cette dynamique en offrant un cadre d’actualisation des pratiques comptables. Le renforcement des capacités sur les IFRS est appelé à :</p>



<p>améliorer la fiabilité des arrêtés des comptes,</p>



<p>réduire les écarts d’interprétation entre entreprises,</p>



<p>soutenir la bonne gouvernance financière,</p>



<p>et favoriser l’intégration des entreprises congolaises dans les chaînes économiques internationales.</p>



<p>Un rendez-vous incontournable pour les professionnels des chiffres</p>



<p>Au-delà des exposés théoriques, ce séminaire constitue un espace d’échanges entre experts, praticiens, auditeurs, gestionnaires financiers et chercheurs. Il permet de rapprocher la pratique des exigences normatives, mais aussi de préparer les professionnels aux audits de fin d’exercice dans un cadre aligné sur les standards internationaux.</p>



<p>Les prochaines journées devraient aborder d’autres postes sensibles aux risques d’erreurs :</p>



<p>provisions et dépréciations d’actifs, contrats de location (IFRS 16), instruments financiers (IFRS 9), et obligations d’information financière.</p>



<p>Un pas supplémentaire vers une normalisation comptable modernisée en RDC</p>



<p>En initiant ce séminaire, le CPCC confirme son rôle moteur dans la modernisation de la normalisation comptable en République Démocratique du Congo. Ces efforts contribuent à bâtir un environnement financier plus fiable, plus lisible et capable de répondre aux exigences des marchés nationaux et internationaux.</p>



<p></p>
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		<title>RDC–Rwanda : Tshisekedi et Kagame attendus à Washington pour ratifier l’accord de paix et de coopération économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manix]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 10:14:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ANALYSES]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Charly Makansia   Les présidents Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo et Paul Kagame du Rwanda sont attendus ce jeudi 4 décembre à Washington pour officialiser la ratification de l’accord de paix conclu entre les deux pays, un texte qui comporte également plusieurs clauses économiques majeures.Cette étape intervient sous la médiation active [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Les présidents Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo et Paul Kagame du Rwanda sont attendus ce jeudi 4 décembre à Washington pour officialiser la ratification de l’accord de paix conclu entre les deux pays, un texte qui comporte également plusieurs clauses économiques majeures.<br>Cette étape intervient sous la médiation active des États-Unis, facilitateurs du processus depuis plusieurs mois.</strong></p>



<p>La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a confirmé ce lundi que les deux dirigeants seront reçus par le président américain Donald Trump pour finaliser ce qu’elle qualifie d’« accord historique », visant non seulement à apaiser les tensions sécuritaires mais aussi à renforcer la <em>coopération économique régionale.</em></p>



<p>Signé initialement le 27 juin dernier, l’accord vise à mettre fin aux conflits persistants dans l’Est de la RDC, ravagé par trois décennies d’instabilité. Mais au-delà de la dimension sécuritaire, il prévoit également des dispositions économiques, notamment dans les domaines du commerce transfrontalier, de la gestion des ressources naturelles et de la circulation des biens, dans le but de favoriser un climat de stabilité et d’interdépendance positive entre les deux nations.</p>



<p>Lors de sa visite d’État en Serbie, le 28 novembre dernier, Félix Tshisekedi avait confirmé sa participation à la rencontre de Washington en précisant que ce texte ne comprendrait « ni brassage ni mixage » des forces armées, réaffirmant la souveraineté militaire congolaise.</p>



<p>Plusieurs chefs d’État de la sous-région ,notamment ceux du Burundi et du Kenya, sont également attendus à cette cérémonie, annonçant une étape diplomatique déterminante pour la paix et le développement économique dans la région des Grands Lacs.</p>



<p></p>
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		<title>Visite éclair de l’Émir du Qatar à Kinshasa : six accords signés, quelles retombées pour la RDC ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manix]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 20:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ANALYSES]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Osée KABAMBA   Intervenue dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires, humanitaires et par une course aux investissements étrangers dans le pays, la visite éclair de l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, à Kinshasa, le 21 novembre 2025, s’est soldée par la signature d’une série d’accords bilatéraux couvrant les [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Intervenue dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires, humanitaires et par une course aux investissements étrangers dans le pays, la visite éclair de l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, à Kinshasa, le 21 novembre 2025, s’est soldée par la signature d’une série d’accords bilatéraux couvrant les ports, la justice, les visas diplomatiques, l’aide humanitaire, la jeunesse et la coopération diplomatique.</strong></p>



<p><strong>Six accords signés, une coopération bilatérale renforcée</strong></p>



<p>Après la signature, quelques jours plus tôt à Doha, d’un accord‑cadre entre le gouvernement congolais et la coalition AFC/M23, le Qatar veut amplifier sa coopération avec Kinshasa et Kigali, où Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani a effectué son séjour avant d’atterrir dans la capitale congolaise. Au‑delà du cérémonial, les accords signés ouvrent des opportunités concrètes de coopération, tout en posant des questions sur les priorités nationales, la gouvernance des partenariats et les retombées pour les populations congolaises.</p>



<p>Au total, trois protocoles d’entente ont été signés respectivement dans le domaine des ports, pour la coopération dans les domaines de la jeunesse et du sport, et relatif à l’établissement de consultations politiques sur des questions d’intérêt mutuel ; un protocole d’accord de coopération dans le domaine juridique ; un accord d’exemption des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de passeports spéciaux ; ainsi qu’un mémorandum d’entente entre le Fonds du Qatar pour le développement et le ministère congolais des Affaires sociales.</p>



<p><strong>Des accords bénéfiques qui nécessitent suivi et accompagnement</strong></p>



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<p>Passant au peigne fin quatre de ces accords signés entre Kinshasa et Doha, Zacharie Mudimbi, analyste économique et chercheur en politique monétaire, estime que le protocole d’entente dans le domaine des ports entre Qatar Ports Management Company (Mwani Qatar) et l’Office national des Transports (Onatra) est « un signal de confiance ». Il ajoute que « l’accord attire l’attention d’investisseurs internationaux et peut accélérer l’arrivée d’expertise technique au sein des infrastructures portuaires congolaises ».</p>



<p>De l’avis du chercheur, « à moyen terme, l’effet peut être beaucoup plus structurant : une gestion modernisée entraîne généralement une baisse progressive des coûts logistiques et des délais, ce qui renforce la compétitivité des exportateurs congolais sur les marchés internationaux. Mais ce potentiel ne se réalisera pleinement que si trois conditions sont garanties : une gouvernance claire du partenariat, la lutte contre la corruption et une coordination réelle avec les infrastructures intérieures. »</p>



<p>Par ailleurs, l’analyste économique estime que l’accord d’exemption des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de passeports spéciaux de la RDC et de l’État du Qatar peut avoir des retombées sur les accords commerciaux. « Cette mesure n’a pas d’effet direct sur le commerce au sens large, mais elle joue un rôle essentiel dans la diplomatie économique. En facilitant les déplacements des délégations officielles, elle réduit les délais, permet des missions d’affaires non planifiées et accélère les négociations d’investissements ou de projets bilatéraux », déclare‑t‑il.</p>



<p>Cela dit, Zacharie Mudimbi souligne qu’en pratique « la suppression des visas rend possibles des rencontres plus fréquentes, des visites de sites plus rapides et une coordination institutionnelle plus fluide entre ministères, agences d’investissement et entreprises publiques. Pour qu’elle se traduise en flux d’affaires concrets, cette mesure doit toutefois être accompagnée d’un cadre juridique stable, d’un guichet d’accueil pour investisseurs et d’une véritable politique de facilitation des visas d’affaires pour le secteur privé. »</p>



<p>Revenant sur le mémorandum d’entente entre le Fonds du Qatar et le ministère congolais des Affaires sociales, relatif au soutien apporté au projet de réponse d’urgence multisectorielle en RDC (Sud‑Kivu), l’analyste estime qu’un appui multisectoriel génère un choc positif immédiat sur l’emploi, les revenus des ménages et la disponibilité des services essentiels, l’expert insiste sur le fait que « la véritable valeur ajoutée de ce type d’intervention se mesure à sa capacité à transformer une réponse d’urgence en moteur de résilience économique. »</p>



<p>En outre, il soutient que « l’intervention est encore plus efficace lorsque l’aide est couplée à un transfert de compétences : gestion, techniques agricoles, entrepreneuriat, ainsi qu’à des mécanismes d’appui financier comme les microcrédits ou les fonds de garantie. »</p>



<p>Évoquant les opportunités et risques de la coopération dans les domaines de la jeunesse et du sport entre les deux États, l’analyste soutient que « ces accords peuvent ouvrir des opportunités d’investissements directs dans la formation professionnelle, les infrastructures sportives et les programmes d’employabilité. » Il ajoute : « les consultations politiques régulières renforcent également le climat d’investissement, car elles facilitent la résolution de blocages administratifs, la négociation d’accords de protection des investissements et la mise en cohérence des politiques économiques. »</p>



<p>Tout en alertant que ces opportunités s’accompagnent de nombreux risques, Zacharie Mudimbi martèle que « le succès dépendra de la rigueur des études de faisabilité, de la transparence des appels d’offres et de l’intégration de ces projets dans une stratégie économique claire, orientée vers l’emploi des jeunes. »</p>



<p>Somme toute, la visite de l’Émir du Qatar et la série d’accords signés offrent à la RDC des leviers potentiels pour moderniser des secteurs clés et répondre à des urgences humanitaires. Leur valeur réelle dépendra toutefois de la qualité des engagements contractuels, de la transparence des mécanismes de mise en œuvre et de l’alignement de ces partenariats sur une stratégie nationale cohérente. Les prochains mois seront déterminants : il faudra transformer les protocoles en projets concrets, contrôlables et bénéfiques pour les Congolais.</p>



<p></p>
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		<title>Six urgences pour réformer la Division urbaine des Transports de Kinshasa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manix]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 10:27:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Transports de Kinshasa]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Osée KABAMBA   Véritable talon d’Achille du gouvernement de la RDC, tant au niveau national que provincial, le secteur des transports reste au cœur des préoccupations de l’exécutif. En dépit des multiples initiatives déjà prises par les autorités du secteur afin de fluidifier, régulariser et rentabiliser les recettes, la gangrène est bien loin d’être [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Véritable talon d’Achille du gouvernement de la RDC, tant au niveau national que provincial, le secteur des transports reste au cœur des préoccupations de l’exécutif.</strong></p>
<p>En dépit des multiples initiatives déjà prises par les autorités du secteur afin de fluidifier, régulariser et rentabiliser les recettes, la gangrène est bien loin d’être guérie. Des réformes profondes et vigoureuses s’imposent.</p>
<p>Face aux énormes défis auxquels la filière est confrontée, des experts lèvent la voix pour dégager des pistes concrètes de solutions. Afin d’assurer une gouvernance efficace, une mobilisation optimale des recettes publiques urbaines et une restauration de l’autorité de l’État dans le secteur des transports à Kinshasa.</p>
<p>l’expert en transports routiers, mobilité urbaine et logistique, président et délégué général de la Mutuelle pour la Solidarité des Chauffeurs au Congo, Chardin Ngoie, propose six priorités qui s’imposent de manière urgente.</p>
<p><strong>Des contrôles stricts et rigoureux</strong></p>
<p>Figurant parmi les causes du pléthore régnant dans la sphère, le manque de contrôle des effectifs et des tenues officielles des agents dépêchés sur le terrain est pointé du doigt par l’expert en transports routiers.</p>
<p>« <em>La maîtrise des effectifs réels et l’octroi de tenues réglementaires constituent un préalable indispensable pour redorer l’image de ce service et restaurer la confiance du public</em> », argumente-t-il.</p>
<p>Il souligne par ailleurs qu’il est « <em>impératif d’identifier, d’agréer et de contrôler régulièrement les fourrières officielles afin d’en finir avec les pratiques anarchiques et les abus</em> ».</p>
<p>Digitalisation du système de vente des documents et du paiement des amendes</p>
<p>En plus du contrôle strict des effectifs et des fourrières officielles, le président et délégué général de la Mutuelle pour la Solidarité des Chauffeurs au Congo met l’accent sur la nécessité de la digitalisation du système de vente des documents ainsi que du paiement des amendes transactionnelles.</p>
<p>Pour Chardin Ngoie, « <em>la mise en place d’un système numérique de délivrance des documents, intégrant des guichets bancaires et des codes QR sécurisés sur les notes de perception, garantira la transparence et l’authenticité des opérations. Les paiements doivent se faire exclusivement à travers des agents accrédités de la Direction générale des Recettes de Kinshasa, avec traçabilité complète via des quittances numériques, pour prévenir les détournements et renforcer la crédibilité du service</em> ».</p>
<p>Mise en place d’un mécanisme de traçabilité des primes et de sanctions exemplaires</p>
<p>Alors que des sommes exorbitantes sont perçues illégalement en guise d’amendes au bord de la chaussée par des agents de la circulation routière, privant l’État d’importantes recettes, l’expert prône la mise en place d’un mécanisme de traçabilité des primes et de sanctions exemplaires contre les agents véreux.</p>
<p>Selon lui, « <em>les agents qui exercent leurs fonctions avec intégrité doivent bénéficier de primes motivantes, versées de manière traçable, selon des critères objectifs de performance. Aucune réforme ne sera durable sans une volonté ferme d’extirper les mauvaises pratiques. Les agents impliqués dans des actes de corruption ou de sabotage doivent être sévèrement sanctionnés, conformément à la loi</em> ».</p>
<p>Le président de la Mutuelle pour la Solidarité des Chauffeurs au Congo renchérit : « <em>Au‑delà de la formation spécialisée et des recyclages nécessaires, la rigueur de la loi et le respect de l’éthique professionnelle doivent désormais guider l’action publique. La Division urbaine des Transports de Kinshasa doit impérativement devenir un modèle de discipline, de transparence et de performance, dans un secteur où le coulage des recettes est devenu une norme inacceptable</em> ».</p>
<p>À en croire l’expert, le redressement est possible avec des réformes rigoureuses mais nécessaires pour affirmer l’autorité de l’État dans le secteur des transports.</p>]]></content:encoded>
					
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